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QUE CELUI QUI NE FAIT JAMAIS D’ERREUR LANCE LE PREMIER DICTIONNAIRE !

Quel que soit notre niveau en orthographe, nous laissons tous des coquilles dans nos textes. « Errare humanum est », certes, mais écrire est surtout un acte très complexe.

Il est en effet non seulement difficile de maîtriser toutes les subtilités de la langue française, les règles grammaticales et orthographiques, mais il faut aussi se concentrer, être rigoureux et connaître les conventions typographiques. Cela demande beaucoup d’attention et même les plus aguerris d’entre nous ne sont pas infaillibles !

Or, la maîtrise de l’écrit est une compétence sollicitée quasi quotidiennement. Que ce soit dans le cadre de ses études, dans le milieu professionnel ou de façon plus personnelle, nous sommes tous contraints d’écrire à un moment ou un autre. Là où le bât blesse, c’est que nous sommes jugés à travers nos écrits et notamment sur les « fautes » que nous faisons dans nos textes. Celles-ci peuvent nous décrédibiliser et, pire, nous faire manquer des opportunités professionnelles.

Phénomène ironique de surcroît, il est prouvé que l’on voit bien plus facilement les erreurs des autres que les siennes !

Fort heureusement, même si notre langue est parsemée de curiosités orthographiques qui rendent sa maîtrise compliquée, il n’est jamais trop tard pour s’améliorer. L’âge peut même s’avérer un véritable atout par la maturité qu’il apporte. L’important est de rester aux aguets, de ne pas baisser les bras et de trouver la meilleure façon pour progresser.

Et si nous faisions ensemble la chasse aux coquilles qui se glissent dans nos textes ? Si nous prenions conscience des erreurs récurrentes pour éviter de les faire ? Mieux, si nous découvrions des astuces simples pour ne plus tomber dans les pièges que nous tend notre chère langue française ?

 

UN BLOG POUR PROGRESSER (PRESQUE) SANS EFFORT

Je dois vous avouer quelque chose : j’ai toujours détesté apprendre par cœur. Et comme je n’aimais pas beaucoup la grammaire à l’école, je faisais généralement l’impasse sur les leçons. Je ne retenais que ce que je trouvais amusant. C’est ainsi que j’ai développé mes propres stratégies pour éviter les fautes d’orthographe. Plus tard, j’ai continué à trouver des moyens simples mais efficaces pour faire progresser mes élèves sans qu’ils s’en aperçoivent.

À travers ce blog qui parlera d’orthographe au sens large, ma volonté est d’aider chacun à améliorer ses écrits en partageant des astuces, en simplifiant des règles complexes ou encore en parlant des erreurs que l’on fait… sans le savoir.

Prenons l’exemple des mots « parti » et « partie ». L’un est masculin (un parti) et l’autre féminin (une partie). Jusque là, rien de très compliqué.

Mais qu’en est-il de ces mots lorsqu’ils sont utilisés dans des expressions comme « prendre parti » ou « faire partie » ? Comment peut-on savoir s’il faut mettre un « e » ou non alors qu’on ne sait pas d’emblée s’il s’agit du féminin ou du masculin ? Cette difficulté est cause d’erreurs fréquentes.

Je vous propose une tactique toute simple : celle d’utiliser votre oreille !

Prononcez tout d’abord en articulant bien « Il a pris parti pour sa sœur ». Entendez-vous le son [i] de « parti » ? Celui-ci est bref. Maintenant, prononcez de façon exagérée « Vous faites partie de mes clients les plus fidèles ». Que remarquez-vous ? Le son [i] n’est-il pas cette fois plus long, plus « mouillé » ?

Dans le premier cas, le son [i] est bref car le « i » est seul (parti). Dans le second cas, le son [i] est étiré par la lettre « e » (partie).

Bien sûr, la nuance est assez discrète. Mais si on fait bien attention, si on prononce lentement, on peut être en mesure de déterminer à l’oreille s’il faut mettre un « e » ou pas. Cela peut être une aide précieuse quand on hésite.

Autre astuce pour mémoriser facilement des formes orthographiques et dont il serait dommage de se priver : les moyens mnémotechniques. Un collègue m’avouait récemment qu’il ne savait jamais quel accent mettre sur le mot « fête ». Je lui ai alors suggéré un moyen de s’en rappeler : « Quand on fait la fête, on met un chapeau sur la tête ». Les mots « fête » et « tête » prennent donc un accent circonflexe. Ici, une simple phrase, par l’image mentale qu’elle crée, peut permettre de se souvenir d’une particularité orthographique.

Des moyens pour mieux retenir, j’en ai plein mon panier ! Si vous voulez glaner mes astuces au fil de l’eau pour améliorer vos écrits ou aider votre entourage à progresser, ce blog est pour vous.

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Bonne année à tous !

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